«Montrer ce qui se fait de bien»
28 février 2010 par adminSamedi 27 Février 2010, © L’Est Républicain
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Questions à Mathieu Klein, vice-président du conseil général, organisateur de la semaine “Égalité, fraternité, agissez !” (du 5 au 12 mars).
Pourquoi cette semaine ?
Nous avons lancé en 2005 un programme de lutte et prévention contre les discriminations. Elles sont de toutes natures, en raison des origines, du sexe, de la grossesse, des mœurs, de l’état de santé, de l’activité syndicale et même de l’apparence physique !
Nous avons lancé en 2005 un programme de lutte et prévention contre les discriminations. Elles sont de toutes natures, en raison des origines, du sexe, de la grossesse, des mœurs, de l’état de santé, de l’activité syndicale et même de l’apparence physique !
Quels sont les temps forts de cette semaine ?
Un spectacle d’ouverture le 5 mars, le 8 sera la Journée internationale des droits des femmes, un café citoyen sur l’homophobie et enfin un hommage à l’immigration en clôture, avec un grand spectacle le vendredi, un concert de Kader Fahem et Fabrice Richard.
Pendant ces journées, il y aura des expositions, des débats, du théâtre, des projections de film, cela sur tout du département, à Lunéville, en banlieue de Nancy, à Pont-à-Mousson et dans le Pays-Haut…
Il y aura aussi des animations dans les collèges et même à la fac de lettres, avec une Bibliothèque des livres vivants, ou des gens qui ont leur histoire à raconter le font en tête à tête.
Est-ce que ces sujets ne sont pas rebattus ?
Il y a des discriminations auxquelles on ne pense pas. Dans l’accès à l’emploi, par exemple. Les gosses des ZEP ont fort peu de chances de décrocher un stage en entreprise quand ils sont en 3e. Ils n’ont pas les réseaux pour y arriver. Ils subissent déjà la discrimination. Mais on ne veut pas seulement mettre en lumière les inégalités. Il s’agit aussi de montrer ce qui se fait de bien. Par exemple comment notre Département est riche de sa tradition d’immigration…
Il y a des discriminations auxquelles on ne pense pas. Dans l’accès à l’emploi, par exemple. Les gosses des ZEP ont fort peu de chances de décrocher un stage en entreprise quand ils sont en 3e. Ils n’ont pas les réseaux pour y arriver. Ils subissent déjà la discrimination. Mais on ne veut pas seulement mettre en lumière les inégalités. Il s’agit aussi de montrer ce qui se fait de bien. Par exemple comment notre Département est riche de sa tradition d’immigration…
Guillaume MAZEAUD


