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derniers commentaires ajoutés Stanley le 16/04/2008 Jp le 04/04/2008 Eric le 03/04/2008 |
Pour défendre les droits des femmes et l'égalité publié le 12/05/2008 à 15:42:44 ![]() Dernière nouvelle du front, la possible prochaine suppression des administrations départementales et régionales chargées des droits des femmes et de l'égalité. Droits des femmes en danger Aucun commentaire - Ajouter un commentaire ![]() Crise des subprimes : le logement social passe à la caisse publié le 07/04/2008 à 17:43:51 ![]() La crise des subprimes ne frappe pas tout le monde de la même façon. Pour régler la facture en France, le gouvernement s’apprête à faire passer le logement social à la caisse. Jusqu’alors, le livret A, produit d’épargne le plus populaire en France avec ses 45 millions de porteurs, est un mode de financement original et pérenne du logement social. Sa collecte intégrale est assurée à la Caisse des dépôts et consignation, qui accorde aux organismes HLM des prêts de longue durée à taux d’intérêts faibles, qui représentent de 60 à 80 % des opérations de constructions de logements sociaux. Acte 1 : la commission européenne demande à la France d’ouvrir au 1er janvier 2009 à toutes les banques l’accès au livret A, jusqu’alors monopole des Caisses d’épargne et de la Banque postale (plus le Crédit Mutuel sous une autre appellation). Acte 1bis : Nicolas Sarkozy en déplacement à Vandoeuvre en février dernier promet que le livret A continuera à être entièrement dédié au financement du logement social. Acte 2 : le président de la République s’apprête aujourd’hui, prenant prétexte de cette ouverture du marché, à revenir sur le principe de la collecte intégrale du livret A pour le financement du logement social. La petite musique populiste du « c’est la faute à Bruxelles » n’est pas loin, mais la commission européenne n’a jamais demandé que la libéralisation soit assortie d’une modification des finalités de ce mode d’épargne. C’est le gouvernement français qui cherche là des solutions pour offrir aux banques de nouvelles ressources afin d’éponger leurs pertes liées aux subprimes américaines. Acte 3 : jamais à cours de démagogie, le même Nicolas Sarkozy s’engage vendredi à améliorer l’accès au logement social des plus démunis, alors même que l’offre publique disponible est la plus faible depuis 10 ans : selon la Fondation Abbé Pierre, on est passé de 500 000 logements sociaux mis en location en 1999 à 430 000 en 2006. Qui plus est, cette croissance repose pour l’essentiel sur la construction de logements sociaux financés en PLS, c'est-à-dire inaccessibles à presque tous les demandeurs, compte tenu de leur coût de location (7 € mensuels du mètre carré). Il n’y a qu’à voir à Nancy les dernières réalisations en PLS et leurs loyers pour se rendre compte de cette réalité. Le logement social avait l’habitude des grands mots de Jean-Louis Borloo sans le moindre résultat (plan de cohésion sociale en 2005, engagement national pour le logement en 2006 : la maison à 100 000 €, vous vous souvenez ?), maintenant grâce à Nicolas Sarkozy, les petits épargnants vont aider les banques à amortir leurs échecs retentissants dans l’univers du capitalisme financier et des prêts usuriers aux Etats-Unis.
A part cela, l’UMP gère pragmatiquement et sans œillères idéologiques … ![]() Reprise publié le 26/03/2008 à 20:45:48 ![]() Ça doit être tellement routinier d’être élu maire qu’André Rossinot en manque de souffle. Pour sa cinquième élection samedi, il nous a gratifié d’un discours plat et convenu, allant jusqu’à saluer une équipe très renouvelée … qui reconduit pour l’essentiel des sortants. Ce qui ne change certainement pas, c’est sa conception « archaïque, centralisée et dépassée » du pouvoir, comme l’a souligné Nicole Creusot dans son intervention. Encore un exemple ? La veille, il l’avait carrément interdite de parole dans l’Hôtel de Ville à l’occasion de la manifestation pour soutenir le Tibet, alors qu’elle était invitée par les associations à s’exprimer. Seul suspens de la matinée, les adjointes tout justes élues devaient elles ou pas d’abord embrasser le maire avant de rejoindre leur place à table. Cela a taraudé ma voisine * un temps certain jusqu’à ce qu’elle se distingue en évitant la bise d’adoubement. En ce qui nous concerne, nous n’avons bien sûr pas voté pour le maire et personne n’est venu nous embrasser. Mais nous avons tous félicité notre nouveau président de groupe Bertrand Masson, unanimement choisi le 17 mars pour présider à notre destinée commune du groupe des élus de gauche durant ce mandat. Nicole Creusot, forte d’un score historique pour la gauche aux municipales nancéiennes, nous avait indiqué son intention de ne pas prendre la tête de l’opposition municipale, pour rester tout à la fois active dans les débats de la Ville et se concentrer sur la préparation de l’élection cantonale de Nancy-Sud en 2011. C’est sans doute une des principales nouveautés à l’aube de ce nouveau mandat : une opposition de gauche unie et cohérente, mais je sais que de cela, la majorité municipale est déjà fort consciente. Deux jours plus tôt au conseil général, l’heure était aussi à la reconduction, encore que là, la majorité sortante progresse nettement. Le groupe socialiste et républicain, qui m’a renouvelé sa confiance pour l’animer, compte 24 conseillers généraux sur 44, dont quatre nouveaux venus (Rachel Thomas, Josiane Tallotte, Pierre Baumann et Gauthier Bruner) et trois cantons supplémentaires (Chambley, Laxou et Vézelise). Avec le groupe communiste qui a reconquis Mont-St-Martin, cela met la majorité à 32 sièges, l’opposition UMP à 10 et les non-inscrits à 2. Pas un suspens insoutenable pour l’élection du président, Michel Dinet a été élu au premier tour avec 32 voix. La moyenne d’âge sensiblement plus élevée qu’au conseil municipal de Nancy m’autorisait cette année encore à officier en tant que benjamin et je ne pouvais m’empêcher de penser à la même scène en 2001, où la majorité avait été maintenue à une voix par le ralliement, acquis sur le fil entre le deuxième et le troisième tour, de deux élus non-inscrits. Le décompte ce jour là des bulletins de votes des conseillers généraux s’établissait dans une atmosphère si électrique que le seul franchissement par Michel Dinet des 23 voix de majorité nécessaires à l’élection avait provoqué un tonnerre d’applaudissements soulagés dans le public, sans même attendre la proclamation des résultats. J’ai maintenant la lourde tâche et le plaisir d’animer le pôle éducation du conseil général et la vice-présidence que m’a confiée le président, outre l’éducation, comprend la culture, la citoyenneté, la politique de la ville et la prévention spécialisée. La territorialisation de l’action départementale s’est aussi renforcée puisque nous sommes dorénavant six vice-présidents à être délégués au suivi d’un territoire, Nancy et sa couronne pour ce qui me concerne. * puisque nous étions pour cette séance assis par ordre alphabétique, tous conseillers confondus, je vous laisser chercher … ![]() |